Vague de fond (2004)

Vague de fond (2004)

30 juillet au 21 août 2004 à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d'Aujourd'hui et reprise au FAIT de l'Assomption en 2005   Texte Simon Boudreaul...

Homo Erectus ou le rituel amoureux depuis l'homme debout (2005)

Homo Erectus ou le rituel amoureux depuis l'homme debout (2005)

8 au 26 novembre 2005 à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui Texte Kim Taschereau

Anatomicite sous anesthésie globale

du 7 avril au 2 mai 2009 à la Salle intime du Prospero Texte Alexandre Lefebvre Mise en scène Marie-Eve Gagnon

Événements à venir

 

-Les Cabarets coquins, 3e série,
-Anatomicite, d’Alexandre Lefebvre
-La Tour de la Défense, de Copi
 
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Homo Erectus ou le rituel amoureux depuis l'homme debout (2005) Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

8 au 26 novembre 2005

à la Salle Jean-Claude Germain du Théâtre d’Aujourd’hui

Texte Kim Taschereau


Un débarras d’une galerie d’arts. Des canevas immaculés, des installations poussiéreuses, une œuvre inachevée. S’y débattent : Daniel, artiste bipolaire; Maude, photographe voyageuse, perdue dans son monde intérieur; Justin, critique culturel en mal de sensations fortes; Brigitte, propriétaire de salons de thé et cafés chics… et une gigantesque toile qui surplombe la scène en maître, qui dicte ses règles, qui se remémore l’histoire selon son propre code à elle.
 
 
Extraits de critiques :
« L’installation scénographique intrigue d’emblée : un cadre surplombe la petite scène (…). Cette intéressante conception de Marie André de Courval évoque un mobile suspendu au-dessus des personnages »
-        Marie Labrecque, Le Devoir
 
« Les comédiens, tous issus de l’École professionnelle de Théâtre de Saint-Hyacinthe, nous offrent une performance intense et habile, reflétant justement une belle complicité. (…) Ces êtres déboussolés errent dans une salle à la fois intime et étrange, surplombée d’un énorme cadre vide, suspendu par des câbles. De cette structure coulent des rubans de plastique transparent, matériel qui unira aussi Daniel et Maude, symbolisant le cordon ombilical de leur relation. Les scénographes Marie André de Courval et Jessica Martin nous ouvrent un espace intéressant et curieux, dont les ténèbres sont amplifiées par les bizarreries sonores planantes et variées de Joé Trépanier. »
-        Marzia Pellissier, Monthéâtre.qc.ca
 
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